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Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Fri Oct 09, 2020 1:12 pm
by Carmody
Many thanks for the update.

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Fri Oct 30, 2020 2:19 pm
by Carmody
I have just finished Au Bonheur des Dames, The Ladies' Delight or The Ladies' Paradise) is the eleventh novel in the Rougon-Macquart series by Émile Zola. It was first serialized in the periodical Gil Blas and published in novel form by Charpentier in 1883.

Plot summary
The events of Au Bonheur des Dames cover approximately 1864-1869.

The novel tells the story of Denise Baudu, a 20-year-old woman from Valognes who comes to Paris with her younger brothers and begins working as a saleswoman at the department store "Au Bonheur des Dames". Zola describes the inner workings of the store from the employees' perspective, including the 13-hour workdays, the substandard food and the bare lodgings for the female staff. Many of the conflicts in the novel spring from each employee's struggle for advancement and the malicious infighting and gossip among the staff.

Denise's story is played against the career of Octave Mouret, the owner of Au Bonheur des Dames, whose retail innovations and store expansions threaten the existence of all the neighborhood shops. Under one roof, Octave has gathered textiles (silks, woolens) as well as all manner of ready-made garments (dresses, coats, lingerie, gloves), accessories necessary for making clothes, and ancillary items like carpeting and furniture. His aim is to overwhelm the senses of his female customers, forcing them to spend by bombarding them with an array of buying choices and by juxtaposing goods in enticing and intoxicating ways. Massive advertising, huge sales, home delivery, and a system of refunds and novelties such as a reading room and a snack bar further induce his female clientele to patronize his store in growing numbers. In the process, he drives the traditional retailers who operate smaller speciality shops out of business.

In Pot-Bouille, an earlier novel, Octave is depicted as a ladies' man, sometimes inept, who seduces or attempts to seduce women who can give him some social or financial advantage. In Au Bonheur des Dames, he uses a young widow to influence a political figure–modeled after Baron Haussmann–in order to gain frontage access to a huge thoroughfare, the present day rue de Quatre-Septembre, for the store.

Despite his contempt for women, Octave finds himself slowly falling in love with Denise, whose refusal to be seduced by his charms further inflames him. The book ends with Denise admitting her love for Octave. Her marriage with Octave is seen as a victory for women, by her conquest of a man whose aim is to subjugate and exploit women using their own senses.


I try to stay in the 20th and 21st Century for my French readings but I lapsed back with this Emile Zola book. I am glad I did. I would give it a 7.5/10.

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Fri Oct 30, 2020 5:23 pm
by MorkTheFiddle
Carmody wrote:
I try to stay in the 20th and 21st Century for my French readings but I lapsed back with this Emile Zola book. I am glad I did. I would give it a 7.5/10.
Would you consider reading more of Zola?

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Fri Oct 30, 2020 5:59 pm
by Carmody
MorkTheFiddle » Fri Oct 30, 2020 6:23 am

Carmody wrote:

I try to stay in the 20th and 21st Century for my French readings but I lapsed back with this Emile Zola book. I am glad I did. I would give it a 7.5/10.

Would you consider reading more of Zola?


Thank you for the excellent question. Herewith a longer answer than you might have expected.

The book really was interesting in its detailing how dept. stores were crushing the little man. The store manager is portrayed as using his store to totally seduce women and it is graphic. But the real plot concerns how he is eventually seduced by one of his female workers. However he continuously throws in lots of extraneous descriptions about the store inventory and other people that do not add to the plot. One really does feel as if he is paid to write by the word.

So no, I would not read more of his works, however, I have read a piece by him in Le Figaro that I find truly exceptional.

This is it.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k270630z.texteImage

Le Figaro 17 janvier 1867, Dans Paris, la neige

Émile Zola

DANS PARIS
LA NEIGE

Vers le soir, un nuage d'un gris rose monte de l'horizon et lentement emplit le ciel. De petits souffles froids s'élèvent et font frissonner l'air. Puis, un grand silence, une immobilité douce et glaciale descend sur Paris qui s'endort. La ville noire sommeille, la neige se met à tomber avec lenteur dans la sérénité glacée de l'espace. Et le ciel couvre sans bruit l'immense cité endormie d'un tapis virginal et pur.

Le 2 janvier, lorsque Paris s'est éveillé, il a vu que, pendant la nuit, la nouvelle année avait mis une robe blanche à la ville. La ville semblait foute jeune et toute chaste. Il n'y avait plus ni ruisseaux, ni trottoirs, ni pavés noirâtres les rues étaient de larges rubans de satin blanc; les places, des pelouses toutes blanches de paquerettes. Et les paquerettes de l'hiver avaient aussi fleuri sur les toits sombres. Chaque saillie, les bords des fenêtres, les grilles, les branches des arbres portaient de légères garnitures de dentelle.

On eût dit que la cité était une petite fille, ayant la jeunesse tendre de la nouvelle année. Elle venait de jeter ses haillons, sa boue et sa poussière, et elle avait mis ses belles jupes de gaze. Elle respirait doucement, d'une haleine pure et fraîche; elle étalait avec une coquetterie enfantine sa parure d'innocence.

C'était une surprise qu'elle ménageait à ses habitants pour leur plaire, elle effaçait ses souillures, elle leur souriait, au réveil, dans tout l'éclat de sa beauté de vierge. Et elle semblait leur dire « Je me suis faite belle, pendant que vous dormiez; j'ai voulu vous souhaiter la bonne année, vêtue de blancheur et d'espérance.»

Et voilà que, depuis hier, là ville est de nouveau toute blanche et toute chaste.

Le matin, en hiver, lorsqu'on pousse les persiennes de sa fenêtre, rien n'est attristant comme la rue noire d'humidité et de froid. L'air sue un brouillard jaunâtre qui traîne lugubrement contre les murs.

Mais quand la neige est venue, pendant la nuit, tendre sans bruit son épais tapis sur la terre, on pousse une légère exclamation de joie et de surprise. Toutes les laideurs de l'hiver s'en sont allées; chaque maison ressemble à une belle dame qui aurait mis ses fourrures les toits se détachent gaiement sur le ciel pâle et clair; on est en pleine floraison du froid.

Depuis hier, Paris éprouve cette gaieté que la neige donne aux petits et aux grands enfants. On est tout bêtement joyeux,– parce que la terre est blanche.

Il y a, dans Paris, des paysages d'une largeur incomparable. L'habitude nous a rendus indifférents. Mais les flâneurs, ceux qui rôdent le nez au vent, en quête d'émotions et d'admiration-- connaissent bien ces paysages. Pour moi, j'aime d'amour le bout de Seine qui va de Notre-Dame au pont de Charenton; je n'ai jamais vu un horizon plus étrange et plus large.

Par un temps de neige, ce paysage a encore plus d'ampleur. La Seine coule noire et sinistre, entre deux bandes d'un blanc éclatant; les quais s'allongent, silencieux et déserts; le ciel paraît immense, d'un gris perle, doux et morne. Et il y a, dans cette eau fangeuse qui gronde, au milieu de ces blancheurs et de ces apaisements, une mélancolie poignante, une douceur amère et triste.

Un bateau, ce matin, descendait la rivière. La neige l'avait empli, et il faisait une tache blanche sur l'eau funèbre. On aurait dit un morceau de la rive qui s'en allait au fil du courant.

Quel écrivain se chargera de dessiner à la plume les paysages de Paris ? Il lui faudrait montrer la --dire changeant d'aspect à chaque saison, noire de pluie et blanche de neige, claire et gaie aux premiers rayons de mai, ardente et affaissée sous les soleils d'août.

Je viens de traverser le jardin du Luxembourg, et je n’en ai reconnu ni le parterre. Ah ! que sont loin les verdures moirées d'or par les clartés jaunes et rouges du couchant ! Je me suis cru-dans un cimetière. Chaque plate-bande ressemble au marbre colossal d'un tombeau; les arbustes font çà et là des croix noires.

Les marronniers des quinconces sont d'immenses lustres en verre filé. Le travail est exquis; chaque petite branche est ornée de fins cristaux; des broderies délicates couvrent l'écorce brune. On n'oserait toucher à ces verreries légères, on aurait peur de les casser.

Dans la grande allée, les promenades sont éventrées. Une rue va traverser brutalement les feuillages, et les terrassiers ont déjà fouillé le sol, par larges blessures. On dirait des fosses communes. La neige posée sur les bords de ces tranchées, les fait bâiller sinistrement elles paraissent toutes noires à côté de cette blancheur, et elles semblait attendre les misérables bières des pauvres gens. Un étranger croirait que la peste vient de s'abattre sur Paris, et qu'on utilise le Luxembourg pour enterrer les morts.

Quelle désolation! La terre couturée montre ses en- trailles brunes les roues des charrettes ont creusé de profondes ornières, et la neige sale et piétinée s'étale comme un haillon troué qu'on aurait étendu sur le sol pour en couvrir les plaies, et qui en cacherait mal les misères et les horreurs.

Et les arbres, les grands lustres en verre filé, gardent seuls leurs fines ciselures; là-bas, sur-la terrasse, les statues grelottent sous leurs manteaux blancs, et regardent, par dessus les balustrades, les pelouses vierges et immaculées..

Il y a cependant des Parisiens qui ont pour la neige une médiocre estime je veux parler des moineaux, de ces pierrots gris et alertes dont la turbulence et l'effronterie sont légendaires.

Ils se moquent de la pluie et de la poussière ils savent courir dans la boue sans se salir les pattes. Mais les pauvres petits jettent des appels désespérés, lorsqu'ils sautent dans la neige, en quête d'une mie de pain. Ils ont perdu leurs allures tapageuses et goguenardes ils sont humbles et irrités, ils crient famine,. ils ne reconnaissent plus les bons endroits où, d'habitude, ils déjeûnent grassement, et ils s'en vont d'un vol effarouché, engourdis de faim et de froid.

Interrogez les habitants des mansardes. Tous vous diront que, ce matin, des pierrots sont venus à coups de bec frapper à leurs vitres. Ils demandaient à entrer, pour manger et se chauffer. Ce sont de petits êtres hardis et confiants qui connaissent les hommes et qui savent bien que nous ne sommes pas méchants. Ils ont mangé à nos pieds dans les rues, ils peuvent bien manger à nos tables dans nos demeures.

Ceux qui leur ont ouvert, les ont vus entrer, cares- sants et souples. Ils se sont posés sur le coin d'un meuble, réjouis par la chaleur, gonflant leurs plumes, et ils ont becqueté avec délices le pain émietté devant eux. Puis, dès qu'un rayon de soleil a rendu la neige toute rose, ils s'en sont allés d'un coup d'aile, en poussant un léger cri de remerciement.

J'ai vu, au carrefour de l'Observatoire, un groupe d'enfants grelottants et ravis. Ils étaient trois deux garçons d'une douzaine d'années, portant le costume napolitain, et une fillette de huit ans, halée par les soleils de Naples. Ils avaient posé sur un tas de neige leurs instruments, deux harpes et un violon.

Les deux garçons se battaient à coups de boules de neige, en laissant échapper des rires aigus. La fillette, accroupie, plongeait avec ravissement ses mains bleuies dans la blancheur du sol. Sa. tète brune avait un air-d'extase sous le lambeau d'étoffe qui la couvrait. Elle ramenait entre ses jambes sa jupe de laine rouge, et l'on voyait ses pauvres petites jambes nues qui tremblaient. Elle était glacée et elle souriait de tout l'éclat de ses lèvres roses.

Ces enfants ne connaissaient sans douté que les ardeurs accablantes du soleil; le froid, la neige souple et cuisante était une fête pour eux. Oiseaux passagers des rues, ils venaient des contrées- brûlantes et âpres, ils oubliaient la faim en jouant avec les blanches floraisons de l'hiver.

Je me suis approché de la fillette,

Tu ne crains donc pas le froid? lui ai-je demandé. Elle m'a regardé avec une effronterie enfantine, en
élargissant ses yeux noirs.

-Oh! si, m'a-t-elle répondu dans son jargon. Les mains me brûlent. C'est très amusant.

-Mais tu ne pourras plus tenir ton violon, tout à
l'heure.

Elle a paru effrayée et a couru chercher l'instrument. Puis, assise dans la neige, elle s'est mise à racler les cordes de toute la force de ses doigts engourdis. Elle accompagnait cette musique barbare d'un chant perçant et saccadé qui me déchirait les oreilles.

Ses jupes rouges faisaient sur la neige une tache ardente. C'était le soleil de Naples éteint au milieu des brouillards de Paris.

Mais là cité ne garde pas longtemps sa belle robe blanche. Sa toilette d'épousée n'est jamais qu'un déjeuner de soleil. Le matin, elle met toutes ses dentelles, sa gaze la plus légère et son satin le plus brillant, et souvent, le soir, elle a déjà souillé et déchiré sa parure. Le 3 janvier, sa robe blanche était en lambeaux.

L'air devient plus doux, la neige bleuit, de minces filets d'eau coulent le long des murs, et alors le dégel commence, l'afreux dégel qui emplit les rues de boue. La ville entière sue l'humidité; les murailles sont grises et gluantes, les arbres-semblent pourris et morts, les ruisseaux se changent en des cloaques noirâtres et infranchissables.

Et Paris est plus fangeux, plus funèbre, plus sale, qu'auparavant. Il a voulu se vêtir d'étoffes délicates, et ces étoffes sont devenues des haillons qui traînent ignoblement sur les pavés.

Émile Zola


I don't know what to say other than that none of the writing in the book compares with this piece. But it is obviously a subjective call.

Thanks for asking the question, I am never sure if anyone is reading what I am writing.............

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Fri Oct 30, 2020 6:44 pm
by MorkTheFiddle
Carmody wrote:Thank you for the excellent question. Herewith a longer answer than you might have expected.
I don't know what to say other than that none of the writing in the book compares with this piece. But it is obviously a subjective call.
Thanks for asking the question, I am never sure if anyone is reading what I am writing.............
The lyrical story from Figaro truly delivers an impact. Passages as lyrical as this turned up in a couple of Zola's novels I read, Germinal and La Bête humaine I think (it's been a while), but they did not show up often enough to keep me reading to the end. Otherwise the novels were told like something by Balzac. Well observed and insightful, but too pedestrian in style for sustained reading. IMHO, of course. Bearing in mind I read very little of either of them, I would give them a 5/10.

Thanks for your opinion, and as it confirms my own, I'm going to leave more Zola on the (imaginary) shelf.

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Fri Oct 30, 2020 8:08 pm
by Carmody
Well said; totally agree.

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Sun Nov 01, 2020 2:17 am
by katsu
Carmody wrote:I have just finished Au Bonheur des Dames, The Ladies' Delight or The Ladies' Paradise) is the eleventh novel in the Rougon-Macquart series by Émile Zola. It was first serialized in the periodical Gil Blas and published in novel form by Charpentier in 1883.


This happens to be the book I'm reading now! A little over halfway through. I think I like it a bit more than Carmody, as I actually enjoy the "extraneous descriptions", but that may be due to my obsession with nineteenth-century Paris. Zola's frequent references to the workers in the store as mere cogs in a giant, unfeeling machine feel refreshingly modern in a novel from this period. However, I am finding myself bored whenever Zola moves the focus away from Denise to one of the many other characters. In particular, Mouret, the owner of the store, isn't interesting enough to have entire chapters devoted to him.

I have to admit I didn't realize that this was part of a series of novels. I'm liking it enough so far that I think I'll try to read some of the earlier ones after I finish this.

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Sun Nov 01, 2020 8:14 pm
by Carmody
katsu
I actually enjoy the "extraneous descriptions",


Many thanks for your sharing of your experience; it is greatly appreciated.

His descriptions of how the department stores were crushing the smaller shop keepers was truly interesting. I kept thinking of Jeff Bezos and Amazon and the devastating impact that Amazon has had on so many sectors of our economy. So those were interesting descriptions. Also of interest was how workers were summarily dismissed during the slow season.

For me the real interest in the book was the relationship between Mouret and Denise and his constant attempts to seduce her. And also of course his descriptions of how he uses the store to seduce women and getting them to purchase. He literally describes the shopping experience of women as being caught up in a sexual frenzy and then the exhaustion and release at the end of their shopping. I believe the book at the time had to be censored because of how graphic he was with the descriptions.

In a sense it is not fair to you for us to discuss it since you are only half-way through. So I will refrain from further comments until you finish.

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Mon Nov 09, 2020 2:49 am
by Carmody
I have found the above exchange with katsu fun and look forward to his further readings.

On the off chance that someone else out there shares my interests, I am going to mention a book that I have just started to read and hope someone might like to join in.

The book is ............non-fiction.....for a change and is called L'Étrange Défaite . It is written by a Resistance fighter who was caught, tortured, and executed.

The author of the book is Marc Bloch. The book was published in 1946; Bloch was tortured and executed by the Gestapo in June 1944 for his participation in the French resistance.

His life https://en.wikipedia.org/wiki/Marc_Bloch shows him to be a historian and teacher of the Annales school.

I am a student of history and am very interested why it is that France lost out in both WWI and WWII. I am hoping the book will give me an idea as to the answers.

Anyone and everyone is welcome to join me.

Re: TOTW: A French Book Reading Resource

Posted: Mon Nov 09, 2020 6:00 pm
by MorkTheFiddle
Carmody wrote:I have found the above exchange with katsu fun and look forward to his further readings.

On the off chance that someone else out there shares my interests, I am going to mention a book that I have just started to read and hope someone might like to join in.

The book is ............non-fiction.....for a change and is called L'Étrange Défaite . It is written by a Resistance fighter who was caught, tortured, and executed.

The author of the book is Marc Bloch. The book was published in 1946; Bloch was tortured and executed by the Gestapo in June 1944 for his participation in the French resistance.

His life https://en.wikipedia.org/wiki/Marc_Bloch shows him to be a historian and teacher of the Annales school.

I am a student of history and am very interested why it is that France lost out in both WWI and WWII. I am hoping the book will give me an idea as to the answers.

Anyone and everyone is welcome to join me.

Histories of the Gestapo disturb me too much to read about them. After I finished, for example, La Suite Française and finding out the author died in a concentration camp, I could read no more of her work. However, I look forward to your comments about the Bloch book (sorry :roll: ). From what little I know, Marc Bloch and Fernand Braudel brought something new and interesting to the table of historians.
As for France, how do you mean France lost out in WWI? If memory serves, it did suffer more material and personnel damage than any other of the belligerants, but does that mean it lost out?
We have a military historian in our membership. Perhaps he will chip in, too.